-DIM SCENE- THE $OCIAL RIOT MACHINE$

Ne les trouvez-vous pas toujours aussi sexy? Toujours aussi énergiques? Toujours aussi à fond dans la musique?

Toujours géniaux?
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# Posté le vendredi 18 décembre 2009 12:24

***x*** Présentation ***x***

 ***x*** Présentation ***x***
Tout d'abord, après cet article un petit texte que j'ai écrit mais qui n'a aucun rapport avec mes fictions puis les fictions dont voici les résumés:


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Résumés:

Chizuru:

Nos gazetos rentrent de vacances, Kai se trouve changé par un évènement qui s'est déroulé pendant ces deux semaines. Aoi, lui, jalouse un de ses amis et a pu réfléchir à ses sentiments. De son côté Ruki a un "léger" problème que Reita cherche à tout prix à résoudre!! Quant à Uruha? Fidèle à lui même, dragueur et guitariste!
A oui! Bien sûr, que serait cette bande de joyeux doués de la vie sans un Miyavi maladroit et gaffeur et son petit-ami jaloux?!

Décadence:

" Je me suis enfin décidé à rouvrir ce cahier... Ma journée a été assez difficile, je dirais même infernale... c'est en repensant à ce qu'il m'est arrivé il y a deux ans que j'ai eu envie de rouvrir ce cahier, pourtant enfoui dans mon bureau, en dessous de toutes ces feuilles et les lettres de mes "amis"... J'hésite encore à faire crisser ma plume sur ces pages qui m'avaient soulagé et pourtant c'est ce que je fais à l'instant même...
Est-ce que j'aurais aussi ce courage demain? Non, aurais-je plus de courage demain? Qu'est ce que sera demain? J'ai peur de le savoir..."

99% Batteurs:

Vous vous souvenez peut-être du shooting spécial chanteur et celui spécial guitariste de la PSC, moi! Défenseuse des droits des batteurs leur donne leur revenche!
Imaginer un shooting avec six beaux spécimens, six amoureux, un seul couple de formé... les quatre autres devront juste attendre que deux d'entre eux décident de s'embêter!





Je ne préviens plus que les personnes qui se signalent sur le dernier chapitre publié parce que j'en ai marre de prévenir dans le vent...

# Posté le jeudi 06 août 2009 15:54

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 08:47

.....

.....
Cette sensation irremplaçable lorsque les premières notes surgissent et s'installent dans ton esprit.

Ces premières notes, ces premiers sons. La basse et la batterie qui mènent la danse, qui guident la magie apparaissent, et préparent la suite du rituel.

De nouveaux sons, de nouvelles notes, plus claires, plus sombres, les guitares s'élèvent. Oui, les guitares s'élèvent timidement et éclairent la mélodie, la façonnent sur une image brutale.

Alors ils font surface à leur tour. Lui et sa voix, lui et sa maîtrise des armes. Lui qui manie la pire des armes que l'homme connaisse, on ne peut tuer que d'une seule façon avec une arme, on peut briser un être d'un milliers de mots.

Il suit la danse, la cérémonie est fin prête. Les mots s'imposent dans ta tête, les sons s'y mélangent et t'imprègnent, et tu finis par les entendre sans les écouter.

Tu ne sais plus qui impose le rythme de la chorégraphie, tu oublies le monde autour de toi pour être toi aussi un des officiants, les mots qui résonnent dans ta tête t'emprisonnent pour s'échapper par tes lèvres.

Tu fermes les yeux, agressé par les images que te renvoie la magie de tous ces mots et de tous ces sons qui s'accordent savamment mais tu souris. Tu souris parce que tu aimes ça, tu aimes te sentir crouler et choir sous toutes ces sensations.

Un silence. Tu souris car tu sais ce que ça signifie. De nouvelles minutes d'extase! De nouvelles minutes où tu n'as plus l'entière possession de ton âme.

Les cordes des violons crissent, stridentes elles préparent leurs arrivées. Leurs nouvelles arrivées à eux tous.

Mais cette fois-ci, la danse est calme. Ses instigateurs sont posés, ils se font timides et discrets, presque lents.

Elles aussi surgissent, se calant sur leur mélodie, les violons les dominent mais elles sont présentes. Elles placent la froideur du lieu.

Enfin lui, lui et sa voix. Ses sonorités suaves et graves qui donnent à ses mots ce charme. Ce charme qui fait son talent alors qu'il exprime une perte.

Ton estomac commence à se tordre dans cette ambiance glacée et torturée. Ses armes agissent, il aime ça et toi aussi. Toi aussi tu aimes sentir le pouvoir de ses mots. Tu te laisses emporter et tu t'oublies, tu oublies tout.

Les violons ressurgissent, tout s'accélère, ses mots sont plus rapides ce qui les rend plus intenses. La batterie s'accélère et s'impose, elle domine quelques instants, le temps qu'il t'enchante avant qu'elle ne le fasse.

Cette guitare stridente et délicieuse. Si délicieuse que tu crois qu'elle n'existe que pour toi, elle t'appartient ces quinze secondes et ne joue que pour te faire du bien et t'emporter dans la danse.

Le rythme s'accélère une nouvelle fois, toi qui étais calme au début te voila transcendé par cette avalanche de son qui sublime ton ouïe et ton imagination. Tu t'imagines au centre d'une tempête, perdu dans cette ambiance glaciale de tristesse et de malheur.

L'espace de quelques minutes tu te retrouves propulsé dans un champ de bataille dont l'amour disparu est la cause, les violons réapparaissent et t'envoutent pour la fin de cette magnifique danse.

Ça y est, c'est fini. C'est fini et pourtant tu recommences, tu appuies une nouvelle fois sur ce bouton qui renferme ton extase et ton oubli: tu appuies sur play en t'assurant une nouvelle fois que ton casque est suffisamment proche de tes oreilles pour laisser la magie de la musique s'emparer de toi, car tu te voues à elle à chaque écoute et pourtant ça n'est jamais la même.

Ce rituel ne te suffit pas, tu veux plus. Tu veux te sentir plus proche encore de leur don alors tu te diriges vers ton écran et tu les regardes. Tu les vois cette fois-ci ces personnes postées derrière les instruments, ces personnes que tu imaginais te manipuler.

De nouvelles notes, les mêmes qu'avant, la même mélodie pourtant si différente. Le son originel, sa vrai voix qui ne t'envoute un peu plus que lorsqu'elle est trafiquée, ces mêmes sonorités pourtant plus enchanteresses quand tu les vois. Ton imaginaire est brisé mais ta vue est ravie.

Tu te laisse aller à en imiter un, à rêver que c'est toi qui crée cette magie et ce ravissement des sens. Il est trop tard pour que tu te rendes comptes que tu es perdu, tu ne sais plus où tu en es, tu te raccroches à leurs mélodie et à sa voix. Tu les examines, ton estomac se tordait plus tôt, maintenant il se broie sur le même air et les mêmes mots.

Ses armes sont beaucoup plus puissantes, sa voix est plus saisissante et ses gestes t'emprisonnent. Tu le vois et tu entends sa voix s'étrangler à cause de ces émotions qui le consument encore plus que toi. Tu es sous son emprise, ta gorge se serre également, tu aimes tellement ça.

Tu ne comptes plus les minutes qui passent, tu es trop absorbé, le bonheur de tes oreilles et de tes yeux t'empêche de bouger. Tu es propulsé au coin d'une rue lugubre, seul et abandonné, dans un lit froid et défait à jamais, au bord d'une fontaine, un objet entre les mains, ou même aux portes du paradis.

Puis tu les vois se séparer, ils partent. Ça ne peut pas être fini maintenant, c'était bien trop court. Alors il ne te reste plus qu'une seule chose à faire, rappuyer sur play et te laisser une nouvelle fois submerger par la musique, par le chant et les instruments que tu aimes.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 08:45

Chapitre 1:

Chapitre 1:
Leurs vacances finissaient dans quelques jours mais il n'avait pas eu le courage de rester à Nishikujo. Le petit brun coupa le moteur, il sortit son portable et appela à leur appartement, il n'eut aucune réponse. Il sortit son mp3 de son sac et l'enclencha. Il avait enfin réussi à mettre le dernier album de Miyavi sur l'appareil! Il entra dans le hall de l'immeuble, salua les quelques voisins qu'il croisa.
Kai entra dans sa chambre, toujours la musique dans les oreilles et rangea ses affaires. Il déposa ensuite son mp3 sur sa table de chevet et décida de prendre une douche. Quand il sortit, il percuta quelqu'un et se retrouva au sol. Il se massa un peu le crâne et regarda l'autre, les premières choses qu'il vit furent ses longues jambes fines et élancées ce qui le fit rougir.

-Excuse-moi, je t'avais pas vu!
-Je... rien... pas grave... c'est moi!

Uruha lui tendit une main pour l'aider mais il se releva rapidement tout seul et partit s'enfermer dans la salle de bain.
Le batteur s'appuya contre la porte et soupira. Il n'avait jamais réagi en voyant le corps d'Uruha, certes son ami était un bel homme mais le brun n'avait jamais rougi en le voyant en simples sous-vêtements! Ce qu'il s'était passé pendant ces vacances avait changé à ce point sa vision du corps des autres? Il se faufila sous la douche pour oublier un peu cet incident et le précédent... Quand il sortit Uruha était dans le salon, toujours en simple boxer qui fumait et composait.

Trois jours se passèrent, trois jours durant lesquels Uruha s'inquiéta pour son ami qui ne lui parlait que très peu, évitait ses regards même pendant les repas. Les autres ne devaient pas tarder à revenir de chez eux, Kai s'absenta pour faire des courses après avoir brièvement prévenu Uruha.
La porte s'ouvrit et Uruha se précipita sur l'arrivant. Ils rirent tous les deux alors que le blond tentait de se dégager de sous son ami mais le guitariste ne l'entendait pas de cette oreille et se pencha sur lui pour le chatouiller.

-Uru... hihi... arrête... s'il te plait! J'vais... hihihi... mourir!! Bonjour Monsieur!

Uruha s'arrêta et vit le voisin d'en face qui les regardait un sourcil en l'air. Il explosa de rire en pensant à ce qu'il avait pu penser voir. Le châtain surplombait littéralement le blond, en tenue très légère et ses mains bougeaient sans qu'on puisse distinguer clairement les mouvements. Le voisin rentra chez lui outré alors que le guitariste relâcha son ami et ils allèrent s'asseoir.

-Alors, raconte-moi tout! Ta mère est toujours aussi drôle??
-En deux semaines on a dû l'amener deux fois aux urgences à cause de sa maladresse!!

Si Ruki avait hérité d'une chose de sa part, à part la beauté bien sûr, c'était la maladresse! Le chanteur raconta en détaille tout ce qu'il avait fait. Uruha n'avait pas ri de cette manière depuis longtemps! Aoi arriva ensuite et se précipita dans sa chambre.

-URUHA!!!!
-Et merde...
-Qu'est ce que t'as fait?

Aoi arriva presque en pleurs en tenant une de ses nombreuses guitares et alla devant Uruha, il se pencha pour que l'instrument soit bien en vue de l'autre guitariste.

-Explique moi ce que fait cette éraflure sur ma pauvre guitare!
-Je me suis cogné dedans en cherchant un médiator dans ta chambre et elle est tombée.

Aoi se mit à caresser doucement le manche de sa guitare et regarda Uruha avec un regard larmoyant qui le fit craquer.

-Je t'en rachèterais une si tu veux!
-Merci Uru!! T'es trop génial comme mec!

Aoi se leva et s'enfuit après avoir déposer ses lèvres rapidement sur celles d'un Uruha surpris. A ce moment Reita arriva, plusieurs sacs dans les mains, suivi par Kai qui referma la porte. Le bassiste ne s'assit pas et aida le batteur à ranger les courses. Uruha les fixa jusqu'à entendre Ruki se racler la gorge.

-Uruha, j'sais pas comment ils le prendraient s'ils savaient que tu les mattes ouvertement alors que tu es homo.
-C'est pas ça. Ruki, tu pourrais parler à Kai?
-Pourquoi?
-J'sais pas, depuis qu'il est revenu, il a pas l'air super bien, et il m'a presque pas adressé la parole ou même regardé ces derniers jours. Je m'inquiète pour lui et vu que t'es son meilleur ami...
-Ok, je le ferai dans la soirée!

Uruha l'enlaça pour le remercier et ils parlèrent. Une vingtaine de minutes plus tard Kai appela le reste du groupe et le repas commença. Pour faire clair, il découpa la pizza. Chacun raconta ses vacances, Reita énuméra toutes les conquêtes qu'il avait faites en deux semaines, bientôt imité par Ruki qui lui adressa un sourire vainqueur car il avait eu plus de relations que lui. Uruha osa un regard vers Kai et l'interrogea.

-Et toi et Miako, ça a avancé?
-On est plus ensemble.
-Oh! Excuse-moi!
-C'est rien, c'est moi qui l'ai quitté la deuxième semaine des vacances.

Le visage de Kai s'attrista, tous le virent et Ruki accéda à la requête silencieuse du grand châtain.

-T'étais à Nishikujo nan? T'as vu Miyavi?
-Hein? Quoi? Pourquoi j'aurais vu Miyavi?
-Ba il allait voir sa mère quelques jours et faisait un concert là-bas .
-Il me l'a même pas dit...

Pendant le reste du repas Kai n'ouvrit pas la bouche, il se retira même rapidement. Reita n'y prêta pas vraiment attention et se concentra sur le litre de bière qu'il buvait d'un coup sous les encouragements d'Aoi et Ruki. Uruha lui suivit le batteur du regard en soupirant.

Quand le repas se finit Reita alla dans sa chambre pour préparer sa petite séance habituelle, Uruha lui alla dans sa chambre, Aoi regarda la télé, Ruki lui toqua à la porte de Kai.

-Kai, c'est moi. Je peux rentrer?
-C'est ouvert.

Le blond entra dans la chambre et vit Kai allonger sur son lit, ses écouteurs sur les oreilles. Il alla s'asseoir à côté de lui et lui retira sa musique en la mettant sur pause.

-Kai qu'est ce qui a?
-Rien.
-Kai, j'suis ton meilleur ami nan? Tu peux tout me dire. C'est à cause de Miako? Elle te manque?
-Non... je l'aimais plus.

Ruki s'allongea et enlaça Kai. En sentant ces bras se refermer sur lui Kai ferma les yeux et rougit.

-Prends ton temps mais dis moi ce qu'il t'arrive.

Le batteur se retourna et plongea ses yeux dans ceux de Ruki quelques secondes avant de détourner le regard.

-Ru... tu dirais quoi si... je... j'étais comme... si j'aimais comme... Uruha?
-Si tu aimais les hommes?
-Oui...
-Je te dirais de faire gaffe à Uruha! Il pourrait vouloir prendre ton sublime corps pour cible!

Sa réponse détendit Kai qui se blottit contre son ami. Celui-ci laissa ses mains se balader dans ses cheveux sombres.

-Et je suppose que pour t'en être rendu compte c'est que t'as quelqu'un en vue? C'est qui?
-Je... en fait... je...
-C'est bon t'inquiète pas! J'disais ça pour rire! Tu me le dis si tu veux, je veux pas te forcer!

Kai releva la tête et plaça ses lèvres prêt de l'oreille de Ruki et lui murmura un seul et unique nom en tremblant.

-Oh Kai!

Ruki l'enlaça alors que les larmes du batteur apparaissaient quand il lui essaya de tout lui dire, de lui raconter pourquoi il était amoureux. Après quelques minutes Ruki sortit et se fit immédiatement attirer dans sa chambre pas Uruha.

-Alors?
-Uruha, pourquoi tu t'inquiètes autant pour lui?
-Ba... c'est un ami! Je l'ai jamais vu dans cet état, c'est normal.

Au bout de cinq minutes Ruki ressortit et se fit interpeller par Aoi.

-Y a Reita qui t'attends pour regarder le "film".
-Okai!
-Dis, Uruha revient?
-Je pense pas, il va pas très bien.
-Oh.

Ruki entra dans la chambre de Reita qui avait tout préparé. Plusieurs soirs par semaines ils s'abandonnaient à la contemplation de film pour adulte pendant toute la nuit et débattaient du jeu des acteurs le lendemain. Quelques minutes après Uruha sortit de sa chambre et croisa Aoi.

-Tu vas mieux?
-Ba oui, tout va bien.

Le châtain se rendit alors dans la chambre de Kai et le trouva, toujours sur son lit, les traces des larmes sur les joues.

Depuis que Ruki était sorti, il se sentait plus léger, son meilleur ami ne l'avait pas jugé ou même rejeter à cause de ce qu'il lui avait appris. Il avait fermé les yeux, après avoir reçu un chaste baiser de la part de Ruki, et cherchait le sommeil. Seulement Morphée ne daignait pas fermer ses bras autour de lui. Ce simple contact avec les lèvres de Ruki, qui avant était anodin et insignifiant, désormais il lui rappelait tellement de chose qu'il voulait oublier. Il lui rappelait Ses lèvres, Sa peau, et sa propre réaction en le voyant pencher vers lui. Il fut surpris de sentir des bras se poser sur ses hanches et remonter jusqu'à l'emprisonner contre un torse solide.

-Ru?
-Non.

En entendant la voix d'Uruha Kai essaya de sa dégager mais le guitariste l'apaisa en quelques mots.

-Ne t'inquiète pas, Ruki m'a parlé. Je suis là.

Le batteur se tourna vers lui, posa son visage sur son torse et soupira d'aise.

-Merci.

Le lendemain Aoi fut le premier réveiller. A vrai dire il n'avait pas vraiment beaucoup dormi. Il ne comprenait pas pourquoi Ruki lui avait dit qu'Uruha n'allait pas bien, pourquoi Uruha n'était pas sorti de la chambre de Kai, pourquoi il s'énervait devant deux petites choses! Il se fit couler un peu de café et se rassit. Une petite tignasse désordonnée blonde fit son apparition en jeans et se grattait la tête comme pour se réveiller en s'asseyant.

-Alors, votre séance ciné?
-J'sais pas, c'était chiant.
-Chiant? Attends je rêve là! Toi, Ruki, l'homme aux douze conquêtes en quatorze jours tu t'es emmerdé en regardant des films pornos toute la nuit?! Je vais me réveiller!
-Arrêtes de te moquer! C'est juste que c'est... lassant.

A ce moment Reita s'assit aux côtés du chanteur et le regarda étonné.

-Pourquoi tu trouves ça lassant?
-Ba c'est toujours la même chose. Pendant toutes ces vacances j'ai fait l'amour à des filles mais je m'endormais à moitié sur elles, c'est toujours la même chose...
-T'as essayé de t'abstenir quelques jours? Pour moi ça a fonctionné, y a une fille qui a eu le malheur de jouir après moi et je me suis remis en cause! J'ai arrêté quelques jours j'peux te dire qu'après c'était bon!
-Nan mais c'est bon là! C'est le matin j'vous rappelle! J'ai pas envie de vous écouter parler de vos performances sexuelles!

Le batteur entra timidement dans la cuisine alors que tous les regards se posèrent sur lui. Celui d'Aoi n'était pas compatissant comme celui de Ruki ou curieux comme Reita, il s'inquiétait.

-Uruha est réveillé?
-Nan, je crois qu'il dort encore... j'ai un peu trop abusé hier soir je crois...

Reita se leva et lui tourna rapidement autour, le faisant rougir.

-Qu'est ce que vous avez fait hier soir sans en parler à tonton Reita espèces de petits cochons pervers?
-M-mais... rien du tout! On a rien fait du tout! Je voulais pas dire ça! P-pourquoi on aurait fait des choses?!
-Tu me caches un truc! Si tu me le dis, je fais ce que tu veux pour toi! Je peux même t'arranger le coup du siècle avec qui tu veux!

Reita avait prononcé ces quelques mots d'une voix suave, une lueur perverse dans le regard c'est alors qu'une main l'écarta du batteur totalement perdu et rouge.

-Lâche le Rei! On a rien fait, c'est juste qu'on a parlé jusqu'à tard.

Uruha posa doucement sa main sur l'épaule de Kai et ils s'assirent. Le bassiste se rassit en soupirant.

-Vous pouvez vous embrasser?
-Pardon?!
-Ba ouai, Ruki dit que ça le fait chier les filles, si ça se trouve si deux mecs s'embrassent sous ses yeux ça l'excitera.
-Nan mais tu vas pas bien! C'est pas parce que je m'emmerde au lit que je suis homo ou même bi! Te moque pas de moi Reita!

Uruha se sentit vexé par les paroles de Ruki, il n'y avait aucun mal au fait d'aimer les hommes. Il regarda rapidement Kai et vit de la tristesse dans son regard, il prit alors sa main sous la table et se pencha à son oreille pour lui souffler qu'il ne devait pas s'inquiéter.

Quand il vit le châtain se pencher vers le batteur Aoi ne tint plus et se leva brusquement en déclarant qu'il allait au studio sans attendre.




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# Posté le jeudi 06 août 2009 16:01